Passée la naissance, demeurait la souffrance ;
L’éternelle répétition, forcée par domination.
Passé le trépas, demeurait le désarroi
L’éternelle domination, forcée par l’émotion.
L’existence fétide, profanée par l’humain ;
Par notre malédiction naturellement enracinée ;
Se perpétuerait par une concise inexistence sans fin ;
Que nulle perception ne saurait énoncer.